lundi 15 janvier 2018

Trappistes Rochefort 6








La  Rochefort 6 est une bière trappiste à haute fermentation, conçue par les brasseurs de l' Abbaye Notre Dame de St Remy à St Remy les Rochefort (Belgique). 
 
La  Rochefort 6, la plus ancienne, à capsule rouge titre 7,5 % d'alcool.
 
Au nez, des épices et du caramel.
 
Au goût, une amertume moyenne et une certaine douceur...malgré tout. Des 3 bières "Trappistes Rochefort", celle-ci est la plus amère.




samedi 13 janvier 2018

Quai d'Orsay No. 50

Cigare cubain

Longueur : 11 cm
Diamètre : 1,98 cm (cepo 50)

Cape, sous-cape et tripe : Cuba

Code boîte : BRO OCT 17

Civette : Mister Cigar





Prix : € 9,5


Ce cigare est issu de la boîte "cadeau de Noël".

La feuille de cape claro est bien tendue et grasse.
Le remplissage est régulier et assez souple.


Je le "v-"coupe et l'embrase lentement à l’allumette.

Ce démarrage est très, très...très doux.
La fumée est crémeuse et je retrouve des arômes herbacés légers.






A ce stade de la dégustation je décèle des fruits secs (noisette), et cette fumée reste toujours aussi crémeuse et...onctueuse !

La combustion part en sucette...







...mais je n'y touche pas car "elle" se régulera par la suite.

Malgré son jeune âge, ce cigare est bien aromatique. Je retrouve des arômes plus grillées par la suite.

En ôtant la bague, je remarque qu'une fois de plus le soin apporté à la pose de celle-ci laisse à désirer... Çà m'arrive de plus en plus souvent de constater cette lacune (non négligeable pour la feuille de cape) sur les derniers cigares cubains fumés.







Par la suite, cette déchirure s'agrandira lorsque le cigare chauffera.







Sur la fin, la jeunesse de ce short robusto est marquée par une légère amertume.

Je compte bien laisser vieillir quelques exemplaires car ce vieillissement lui sera bénéfique.
Malgré tout, rares sont les cigares aussi jeunes offrant une palette d'arômes aussi plaisants. 

Un short robusto tout en finesse plutôt qu'en puissance...
Le prix est malgré tout très bien pour ce petit bout de plaisir.



Cote : 42 / 50 (5-25-5-3-4)

jeudi 11 janvier 2018

Ryoma (Rhum Japonais)






Elaboré à partir de jus de canne fraîchement pressée, ce rhum provient de Kikusui, une distillerie de rhum située au sud de l’archipel sur l’île de Shikoku à Kuroshio, connu pour être le plus ancien producteur de cannes à sucre du Japon.


Ryoma Sakamoto est né à Tosa (actuellement Kochi) le 15 novembre 1836 (la 6ème année de l’ère Tenpo) et est une figure représentative des patriotes qui ont mené à la révolution de Meiji. 
Son nom « Ryoma » vient d’une légende d’un dieu prénommé Kirin, avec la tête d’un dragon et le corps d’un cheval. Sa signification vient également d’un cheval rapide qui peut courir 1 000 ri (3 900 km) en une seule journée. Le jour précédant sa naissance, la mère de Ryoma rêva d’un dragon s’élevant au paradis. L’enfant qu’elle mit au monde avait une crinière sur le dos, ce qui explique son nom. En plus d’être un épéiste expert dans le style Hokushin Itto, il avait une arme, fait rare pour l’époque. Il est également célèbre pour avoir commercialisé la première marchandise japonaise, et fut un pionnier dans de nombreux domaines. Il fut assassiné à 33 ans, un an avant la révolution de Meiji. Etrangement, ce fut le même jour que sa naissance, le 15 novembre. Dans les temps modernes, il reste très populaire le long de Nobunana Oda en tant que héros historique qui créa une nouvelle ère japonaise.

Couleur : Or très clair.

Nez : Étonnant et déroutant car ne ressemblant pas à un rhum. On dirait une eau de vie de fruits ou un marc de Gewurztraminer. A la longue des arômes subtils de Yuzu et d’agrumes entrent en scène. De belles notes de thé vanillé et de fleurs de Jasmin accompagnent les notes pâtissières du rhum.

Bouche : Vive et riche, elle se révèle très précise avec un équilibre parfait entre la douceur du lait de coco et la fraîcheur de jus de canne à sucre. L’influence de la mer à proximité donne un côté salin et iodé à ce rhum.

Finale : Longue et très aromatique. 






mardi 9 janvier 2018

Winston Churchill, un rôle non sans conséquences pour Gary Oldman !



Sur le tournage du film "Les heures sombres" dans lequel il incarne Winston Churchill, Gary Oldman aurait été intoxiqué (certains médias parlent même d'un empoisonnent) à la nicotine !






Dans son contrat d'acteur pour le premier rôle de ce film (de Joe Wright),  l'acteur devait  évidemment fumer des havanes (habanos), l'addiction de l'ancien Premier ministre britannique.






Une scène étant jouée plusieurs fois afin d'en obtenir la meilleur prise, ce sont pas moins de 400 cigares en 48 jours qui sont passés entre ses lèvres lors du tournage. 
S'ajoutent à cela les 200 heures de maquillage requises pour le transformer en Winston Churchill, on peut dire que Gary Oldman aura tout donné pour ce rôle !

Les cigares étaient des Romeo y Julieta "Churchill".





« J'ai eu un sérieux empoisonnement à la nicotine. On me donnait un cigare entamé aux trois quarts, et puis au fur et à mesure des prises il se consumait et l'accessoiriste me redonnait un nouveau cigare. Tout cela au cours des 10 ou 12 prises par scène. » (Gary Oldman - Hollywood Reporter)
















lundi 8 janvier 2018

Fort Lapin "Hoplapin"






Bière blonde (6°) 



La Brasserie Fort Lapin (en néerlandais : Brouwerij Fort Lapin) est une brasserie artisanale belge située à Bruges en province de Flandre-Occidentale.

Fin de l'année 2011, Kristof Vandenbussche, directeur d'une entreprise dans le domaine de la réfrigération, passionné de bières et autodidacte, décide de créer sa propre brasserie. Il acquiert et aménage des installations propres au brassage à Bruges. La première bière produite est la Fort Lapin 8 Tripel. Kristof Vandenbussche donne le nom de Fort Lapin à sa brasserie ainsi qu'aux bières qu'il brasse en référence à la forteresse érigée en 1664 à la limite du centre historique de Bruges et à proximité de l'entreprise.






Chaque semaine, Fort Lapin produit 1000 litres de bière…vendue, dans la foulée. L’embouteillage et le capsulage se font à la main, et en famille, avec sa femme et ses deux fils.

La brasserie se trouve au n° 32 de Koolkerkse Steenweg, au nord-est et à proximité du centre historique de Bruges.




samedi 6 janvier 2018

Lyon "Pyramide" (box-pressed)

Cigare dominicain

Longueur : 15,875 cm (6"1/4)
Diamètre : 2,14 cm (cepo 54)

Cape : Mexique (San Andrès) type Maduro
Sous-cape : République dominicaine (olor dominicano)

Tripe : République dominicaineNicaragua (Condega) et Etats-Unis (Pennsylvanie)







Un "Pyramide", j'adore...et lorsque le module est "box-pressed", je retrouve mes critères de prédilection. J'ai donc décidé de l'allumer en ce dernier jour de l'année 2017.

La feuille de cape est grasse, bien tendue.

Le remplissage est légèrement ferme.


A cru, je perçois un beau bouquet d'épices à pâtisserie.


Je le coupe et l'embrase.

Notre Pyramide démarre sur des arômes de fruits secs.






Les arômes deviennent progressivement grillés, agrémentés d'une pincée de poivre.

La puissance est déjà bien présente dès le premier tiers.






Ce second tiers sera marqué par une montée d'épices essentiellement poivrées.

A l'approche du dernier tiers, je retrouve de l'amande amère.





Cette amertume faiblira pour offrir un final puissant sur des saveurs boisées intenses.





Durant toute la dégustation, le tirage était assez résistant, la combustion pas toujours régulière mais le plaisir bien présent.



Cote : 38 / 50 (4-22-5-3-4)